vendredi 24 juillet 2009

les panneaux solaires thermiques

La grande différence avec leurs homologues photovoltaïques est que les capteurs thermiques transforment la lumière en chaleur, qui est utilisée ensuite pour alimenter les habitations en eau chaude.
Et selon Ademe, une personne consomme en moyenne 50 litres d’eau à 45° par jour, en sachant que l’eau représente entre 10% et 15% de la dépense d’énergie dans les maisons.
Pour diminuer les émissions de gaz à effets de serre, et réduire de moitié sa facture, il existe les panneaux solaires thermiques, ou capteurs thermiques dont le nombre ne cesse de croître en France.

Comment sont-ils conçus ?
Comme leurs cousins photovoltaïques, ils sont plats afin de s’intégrer le mieux possible sur les toits ou toute autre surface plane.
Ils ont une durée de vie de 25 ans en moyenne et il faut savoir qu’avec seulement 5 m² de capteurs thermiques, on peut assurer jusqu’à 70 % des besoins annuels en eau chaude d'une famille de 5 personnes. C’est particulièrement énorme, et intéressant, en sachant que l’investissement est souvent rentabilisé en quelques années (de 5 à 10ans selon geothermie-aerothermie.com).
D’autant plus qu’avec le »plan soleil » créée par l’ADEME en 1999, des aides financières sont mises à disposition afin d’inciter les potentiels clients à investir.

Comment fonctionnent-ils ?
La lumière du soleil qui frappe le capteur thermique, va passer dans une première partie appelée absorbeur qui va la transformer en chaleur, et la transmettre à une seconde partie constituée d’un fluide caloporteur, le plus souvent de l’eau ou de l’air, qui va amener la chaleur jusqu’au ballon d’eau chaude afin d’être stockée. Afin de porter l’eau à la température voulue, il est préférable d’avoir un système d’appoint, telle une chaudière à gaz, qui est reliée au circuit.
Le panneau solaire thermique est constitué d’une couche de verre ou d’aluminium pour lutter contre les intempéries, d’une couche anti-reflets pour éviter les pertes et d’une très bonne isolation qui lui permettent des rendements de 80%, bien loin devant son cousin photovoltaïque.

Néanmoins, et comme pour les photovoltaïques, la question de la fabrication et du recyclage pose problème, vu les métaux lourds et autres matériaux utilisés... Que ferons-nous de ces appareils en fin de vie ? Qu’en est-il réellement, de l’impact écologique produit par les panneaux solaires ?
Mais j’ai espoir que d’ici quelques années, de grandes avancées auront eu lieu dans ce domaine.

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